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Investir dans les produits du terroir !

Mobirise


Le Plan Maroc vert accorde une importance particulière au développement des produits de terroir. Ces derniers constituent, en effet, une alternative prometteuse pour le développement local, viable et durable de zones éloignées ou difficiles d’accès.

Cet intérêt accordé au développement des produits de terroir au Maroc émane, des potentialités réelles du pays en matière d’écosystèmes propices, de biodiversité variée et de savoir faire dans ce domaine.

Cet intérêt est également motivé par la demande croissante de ces produits sur les marchés nationaux et mondiaux.

Beaucoup de produits de la culture marocaine suscitent non seulement la curiosité mais aussi l’engouement à la limite des convoitises.

Le caftan, le couscous, la soupe, le tagine,
les babouches, l’argan, le safran, l’olive, la
tomate, la clémentine, ....


Transferts &
Compétences


De nombreuses coopérations entre la France et le Maroc, développées ces  dernières années à différents niveaux, ont contribué à soutenir ou à initier des  dynamiques pour les terroirs. D’autres sont envisagées ou en voie de mise en œuvre.  

Ces partenariats ont été ou sont notamment le fait : 

• Des Ministères de l’agriculture des 2 pays, de leurs 2 Conseils généraux et de leurs services ou établissements en charge des politiques de terroirs. Des exemples des Conseils régionaux des régions comme l’Aquitaine et Souss Massa Draa, Champagne Ardenne et Oriental, ou l’appui de la région PACA à la région Tanger Tétouan, 

• C’est aussi le fait d’instituts de recherche, universités ou centres de ressources : INRA et IAV Maroc, ENFI, INRA-SAD France, IRD, Université de Rabat,… 

• Il y a aussi des ONG, notamment l’ONG Migration et Développement à Marseille et à Taroudant, ainsi que l’association internationale Terroirs et Cultures et l’ATED (association Talasemtane pour l’environnement et le développement) à Chefchaouen..


Ces coopérations sont importantes pour le Maroc au moment où le pays  s’engage dans un renouveau de ses politiques agricoles et rurales. Il lui faut en effet : 
• Mieux valoriser la grande diversité et qualité des produits locaux et savoir  faire associés et les opportunités de marchés, 
• Renouer des liens plus responsables entre les communautés rurales et  les ressources naturelles de leur environnement pour une agriculture plus productive, durable et productrice de services environnementaux 
engendrant des emplois stables et durables,
• Promouvoir des dynamiques de développement territorial durable tout en modernisant les gestions et organisation des structures.